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connaissance, action, valeur

21. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Cornelius Krusé

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Cette étude veut montrer que le contraste tranché entre connaissance et évaluation, fort répandu dans la pensée philosophique (spécialement aux États-Unis), d’après lequel on soutient que la connaissance atteint la réalité, tandis que, dit-on, l’évaluation n’exprime que le moi, est une thèse impossible à défendre en raison des ressemblances significatives et importantes que l’on peut trouver entre connaissance et évaluation. Bien que connaissance et évaluation ne soient pas identifiées, l’on soutient que l’évaluation n’est pas moins en contact avec son ordre de réalité que ne l’est la connaissance avec le type de réalité qui lui est propre.
22. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Ugo Redano

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Après avoir rappelé les précédents historiques du problème depuis Herbart jusqu’à l’École allemande des valeurs, on montre comment les jugements dits existentiels se réduisent facilement à des jugements cognitifs. Les jugements de valeur en tant qu’ils ne peuvent se passer d’un contenu, impliquent les jugements cognitifs, et ne les excluent pas comme hétérogènes ; ils établissent un rapport entre ce qui est affirmé par un jugement cognitif, selon la nécessité, et ce qui doit être dans un acte de liberté spirituelle. Ils se révèlent comme l’expression la plus adéquate de la spiritualité concrète, qui, dans le monde cognitif de la nécessité, s’exprimait seulement abstraitement et partiellement.
23. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Pavao Vuk-Pavlović

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La réalisation des valeurs résulte de la croyance en une mesure dernière servant de règle de vie, et dans le cadre d’un mouvement social qui s’effectue dans la direction d’une telle mesure. Cette circonstance fait que toute création réalisant des valeurs doit nécessairement être engagée dans des conflits et des combats, qui sont inévitables à cause de la diversité des mouvements sociaux existant en fait.
24. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Antonio Banfi

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La réflexion sur la culture tend à établir un ordre absolu des valeurs et un dogmatisme théorique et pratique. La dialectique, propre à la métaphysique de la culture, se révèle d’une part, dans un relativisme radical (historicisme), d’autre part dans une philosophie pure de la culture, qui est à la fois savoir de l’esprit ou système des lois transcendentales qui la définissent, et de ses aspects phénoménologiques. Ce système est le fondement unitaire de l’intégration et du développement de tous les éléments particuliers de la culture, qu’il rassemble ; il s’intégre en une philosophie de la vie, comme acte de la raison.
25. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Maxime Chastaing

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L’analyse du double emploi du verbe « valoir » dans l’évaluation et l’appréciation éclaircit quelques aspects de la valeur. Évaluer, c’est prendre conscience d’un être qui est valorisé ou valeureux, non d’un être qui a une valeur. La valeur appartient à l’être même d’un objet. Il n’est pas question de demander si celui-ci la possède ou non, de résoudre le problème et de prouver la solution. Toute évaluation est une épreuve : l’objet convainc l’évaluateur en lui révélant la valeur intrinsèque, celle-ci n’est pourtant pas une propriété.
26. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Jean Guitton

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On jetterait sans doute quelque lumière sur la psychologie de l’adhésion comme sur celle de l’« intuition philosophique », si l’on acceptait de distinguer, ainsi que semble le suggérer Descartes, deux plans distincts dans la pensée, celui de Y esprit, qui est le plan de la pensée consciente et réflexive, et celui de la mentalité qui est celui de la pensée sociale, historique, inconsciente. Faute de cette distinction, l’historien de la pensée est tenté de prendre pour objet principal de son travail le résidu ou l’enveloppe de la pensée des anciens, et de laisser échapper l’esprit, qui est l’essence.L’importance de ce partage est grande dans l’histoire de la philosophie, plus encore dans l’histoire des religions, particulièrement dans celle du Judéo-christianisme. Pourtant, bien que mentalité et esprit soient discernables en droit, ils ne le sont pas toujours en fait, et dans le moment présent ils ne le sont souvent qu'en voeu. Ce mélange est sans doute une des conditions temporelles de la vie de l’esprit.
27. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Richard C. Thurnwald

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Le progrès est conçu comme une accumulation d’acquisitions et de connaissances objectives, dont chaque culture est dotée. La « culture » consiste dans la réaction subjective d’un groupe humain à son « équipement de civilisation », dans l’emploi qui en est fait par des hommes vivant en commun pour conduire leur vie, et dans la manière dont cet emploi réagit sur les conduites psychologiques et sociales des hommes en question. Toute culture est singulière et unique, et elle suit son cours particulier. Pourtant les cultures dépendent toutes du processus d’accumulation, et, sous l’influence de tous ces facteurs, elles sont liées en une « évolution » à plusieurs branches.
28. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
G. D. Scraba

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Le classement des mots selon leurs sens nous montre que Vêtre, la notion la plus générale, ne peut être saisi qu’en affirmant, d’une manière identique pour tout langage, son existence et sa valeur. L’existence est affirmée par la valeur, la valeur par l’existence.De ce dualisme, se dégagé l’identité de l’esprit humain, puis la possibilité de l’enchaînement logique des mots selon les notions qu’ils représentent et donc, comme résultat final, l’acquisition des notions claires par des définitions précises.
29. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Jan Patočka

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L’inquiétude de la totalité de la vie, qui s’éveille chez certains esprits, les amène à créer des représentations canoniques, types de vie stylisée et unifiée. Les philosophes sont des créateurs de « canons » de vie philosophique ; mais on peut se demander s’il est possible de dresser un tableau idéal du philosophe qui pourrait lui servir en même temps de norme et de critère. Non, car la vie philosophique est un mouvement, un « acte imparfait » dont la fin nous échappe ; nous la poursuivons par des voies profondément personnelles ; c’est pourquoi on ne saurait « canoniser » un philosophe.