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la probabilité

21. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 7
Maurice Dorolle

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La théorie de la probabilité paraît avoir surtout cherché les raisons quantitatives, développées dans la forme du calcul des probabilités. On veut chercher, dans le sens où Descartes appuie une probabilité (pratique, pour lui) sur l’opinion des « mieux sensés », si le fond des méthodes ou des raisonnements qui aboutissent au probable n’est pas dans le tissu de plus en plus serré de rapports qui construit notre expérience et, s’appliquant au jugement présent, en mesure la valeur.
22. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 7
Étienne Souriau

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L’auteur rappelle que le théorème de Bernoulli est distinct de la loi des grands nombres ; et que l’équivalence pratique des probabilités a priori et des fréquences empiriques est un fait a posteriori considérable. — La répartition globale des espèces de l'événement dans des proportions rationnelles a une роrtéе cosmologique. — Importance gnoséologique de la réussite (dans des conditions bien définies) d’inductions basées sur une spéculation architectonique et idéalement instaurative.

la biologie

23. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 7
H. Jordan

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La biologie expérimentale et causale a pour tâche d’apprendre à connaître le genre de rapports qui existent entre toutes les parties de l'organisme. A côté de la reproductibilité des phénomenes de détail dépendant de causes, il у a la reproduction naturelle de l’événement de la vie dans sa totalité. La reproductibilité du résultat de causes nombreuses suppose, comme donné, l’ordre ou la structure de ces causes. La biologie est, en première ligne, la science de ces structures causales. L’on peut montrer diverses sortes de formes de ces structures. Il n’y a pas d’explication causale de la vie ; eile est seulement décrite comme ensemble de rapports. La biologie n’est pas science des effets de causes ordonnées ; elle est science de la manière d’être ou de l’origine de ces causes.
24. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 7
Stephane Lupasco

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La philosophie des sciences arrivées à leur stade contemporain, enrichit la vieille notion de causalité de significations nouvelles. II existerait deux types de causalité. Une causalité qui régit les phénomènes physico-chimiques et qui se caractérise par l'actualisation d’un ordre symbolisé par la notion d'invariant, sur une virtualisation (ou rejet dans le possible) de l’ordre contradictoire de la diversité ou du variant. Une deuxieme causalité, de même nature et de même structure, mais inverse, commanderait les phénomènes vitaux, et se signalerait par l’emprise, cette fois, du variant sur l’invariant, virtualisé par l’actualisation du premier. Cette double causalité engendrerait deux processus inverses des mêmes élements, interférant et agissant l’un sur l’autre, en un déterminisme intégral ou que nous appellerions synallagmatique.
25. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 7
Joachim Metallmann

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Apres avoir établi et soumis à la revision les élements communs aux hypothèses de l’émergence connues jusqu’à présent, l’auteur tient compte de la possibilité de concilier l’émergence, considérée comme un processus particulier de la création dans la vie, avec le déterminisme. II cherche à rendre vraisemblable l’hypothèse que dans le monde vivant, à côté des lois préétablies telles que les a mises en lumière CI. Bernard, sont valides des lois « émergentes ». Le « réseau déterministe » grandit en quelque sorte. C’est la possibilité de ces lois nouvelles, non celle de faits nullement déterminés, qui distingue ce « déterminisme » particulier.
26. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 7
Ludwig von Bertalanffy

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L’auteur développe les fondements de sa propre méthode « organismique » dans la Biologie ; ses principes essentiels, par rapport aux theories antérieures, sont les suivants : Considération totalitaire des phénomènes biologiques, par opposition à leur considération analytique ; conception systématique des phénomènes biologiques au lieu de leur sommation ; dynamisme au lieu de mécanisme ; primauté de l'actvité organique et non plus de la réaction. Sous le point de vue de l’organismisme on traite une série de questions fondamentales de biologie théorique : possibilité d’une exposition mathématique des lois biologiques, problème de la finalité et de l’equifinalité, mécanisme et vitalisme, rapport des lois physiques et des lois biologiques, signification de l'indéterminisme physique pour les faits biologiques.
27. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 7
Giulio Colesanti

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Le principe de causalité est présupposé. Supposition de causes limitées : déterminisme. Supposition, plus probable, de causes illimitées : indéterminisme : le problème du rapport entre la réalité actuelle et la réalité future comporte une infinité de solutions, et c’est par hasard que l’une ou l’autre prévaut. Possibilité du libre arbitre : le mobile propre de l’homme, et, par là, le mobile de la liberté est l'intérêt théorique. Origine de cette théorie : Descartes, Fouillée, Bergson. Conclusion : la liberté appartient à l’homme en tant que philosophe.