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la métaphysique

21. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
A. Sodnik

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L’analyse de la volonté chez Descartes montre, dans l’assentiment positif ou négatif (assensio), un mode particulier du vouloir qui, lié à la composante conceptuelle constitue l’essence de la connaissance et fait voir que la connaissance est non seulement une représentation, mais une élaboration d’un matériel. Cette conception est repoussée par Spinoza, et elle est modifiée en ce sens que l’affirmation (ou négation) apparaît comme une disposition intérieure de l’idée elle-même. Le rôle de l’objet est ainsi accentué et le point de vue du sujet est abandonné.
22. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
M.-A. Cochet

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Les conditions de la liberté dans le système cartésien sont indiquées par la relation de la liberté qui est infinie et de l’entendement qui est fini. Pour que la liberté se réalise il faut que l’entendement en détermine les conditions et ainsi, le déterminisme se présente comme la technique de la liberté, celle-ci n’étant d’ailleurs épuisée par aucune de ses réalisations. Il en résulte qu’aucune détermination ne peut se dogmatiser sans détruire l’expression libre dont elle représente une halte rapide, mais en aucun cas un but atteint. Volonté et liberté sont impliquées l’une dans l’autre, et la dialectique sous-jacente à la philosophie cartésienne tout entière est conditionnée par le rythme continu qui se scande entre le déterminisme de l’action et la liberté de la pensée.
23. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Pierre Mesnard

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Parmi tous les points de la doctrine cartésienne il n’en est pas de plus controversé que l'union de l'Ame et du Corps, sur laquelle semble peser encore la condamnation formelle de Spinoza, dans la préface du cinquième livre de l'Éthique. Sans vouloir justifier ici cette notion par l’importance exceptionnelle de la morale que Descartes en a tirée, nous nous proposons d’étudier la manière dont la question s’est précisée au cours des Méditations Métaphysiques et des controverses connexes, et de montrer que la notion n’implique nulle contradiction, ni en elle-même, ni à l’intérieur de la doctrine cartésienne.
24. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Hans Pollnow

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Les idées émises par Descartes au sujet de la psychologie infantile proviennent de trois sources différentes : 1° la réflexion autobiographique, 2° les expériences de la vie, 3° les conséquences idéologiques du système.Le rapport de ces idées avec la thèse fondamentale du système cartésien. Le rôle de l’âme dans l’embryologie cartésienne. La psychologie de l’enfance. La transition à l’âge mûr et la faculté de douter. La portée pédagogique du cartésianisme.
25. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
James B. Pratt

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On trouve dans les écrits de Descartes trois théories psychologiques : 1° Mécanisme, 2° Interaction, 3° Occasionalisme. La troisième a pour motif de concilier la première et la seconde, mais elle n’y réussit pas du tout. L’interaction est une interprétation des faits empiriques. Le mécanisme est le résultat de la vue rationaliste du monde physique ; il se fonde donc finalement sur la volonté de croire. Dans la maturité de sa pensée, Descartes tend toujours plus vers la théorie de l’Interaction. Les critiques dirigées contre cette théorie ont peu de force, et ce que ces successeurs y ont substitué a peu de rigueur.
26. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Siegfried Marck

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Dans la doctrine cartésienne du Cogito, ergo sum, on peut dégager deux idées : l’idée d’une vérité indépendante, fournissant d’elle-même des preuves suffisantes d’authenticité ; l’idée d’une évidence vécue dont toute la force tiendrait à la conscience plus ou moins riche et plus ou moins précise que le moi pourrait prendre de sa réalité intime. L’interprétation cartésienne du moi flotte entre le moi qui se définit par la pensée et le moi qui se définit par l’expérience. Kant, inspiré lui aussi par le désir de résoudre au moyen d’une même notion le problème de la vérité et celui du sujet, est amené à la construction de l’aperception transcendantale ou de la conscience tout court, construction qui, à tout bien considérer, se révèle comme conception d’un moi dépersonnalisé.La « psychologie de la connaissance » (Denkpsychologie), élaborée par Richard Hônigswald, élude ces ambiguïtés. Elle est une branche de l’arbre néo-criticiste et veut ramener au même point la logique et la psychologie. Elle rejette l’hypothèse du moi transcendental ; elle insiste, au contraire, sur la réciprocité des rapports du sujet, de l’expérience vécue et de l’objectivité ; elle affirme une solidarité et une interdépendance réelles entre la notion de «validité » d’une part, et celle du moi psychologique, de l’autre.