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21. Chôra: Volume > 18/19
Anna Motta Bettina Bohle , Olympiodors Kommentar zu Platons Gorgias, Heidelberg, Universitätsverlag Winter («Studien zu Literatur und Erkenntnis», 11), 2020
22. Chôra: Volume > 18/19
Amalia Salvestrini Olivier Boulnois , Isabelle Moulin (dir.), Le beau et la beauté au Moyen Âge, Paris, Vrin («Institut d’études médiévales»), 2018
23. Chôra: Volume > 2
Vasile Rus τὸ ϰάτω αυτῆς ϰοσμοῦντος ὅ τι ὅλου (Enneadi, IV 8, 8, 16): un problema di critica testuale
24. Chôra: Volume > 2
Adrian Muraru Retorica
25. Chôra: Volume > 2
Bulletin du Groupe de Recherches Anciennes et Médiévales
26. Chôra: Volume > 2
Simona Vucu Tratate teologice
27. Chôra: Volume > 3/4
Alexander Baumgarten In Professoris Johannis Jolivet Honorem Egregia Laudatio
28. Chôra: Volume > 3/4
Bulletin du groupe de recherches anciennes et médiévales
29. Chôra: Volume > 5
Roberto Reali Letture contemporanee di Plotino
30. Chôra: Volume > 5
Vasile Muscă Il neoplatonismo tra passato e presente
31. Chôra: Volume > 6
Francesca Alesse Alcuni aspetti del concetto stoico di sostanza e identità dell'individuo
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Les Stoïciens formulent une conception de la «substance», ou ousia, qui tient un rôle très important dans différentes parties de leur système, parmi lesquelles la cosmologie, la psychologie et l'éthique. Au concept de substance est liée ce qu.on appelle la table des quatre 'catégories'. Cette dernière est considéréepar certains interprètes récents comme l'issue d'un processus historique relativement long, qui trouve sa formulation achevée seulement avec Chrysippe. Les sources relatives à la théorie des quatre catégories forment, comme on le sait, une tradition indirecte et dans une large mesure également hostile, parce qu'elle est transmise surtout par Plutarque, Plotin et les commentateurs aristotéliciens des Catégories. Pourtant, ces sources permettent de saisir certaines des questions qui sont au centre de la réflexion stoïcienne sur l'être. Parmi les plus significatives, il y a la question du rapport entre substance et matière, et la question de la signification de la substance individuelle.
32. Chôra: Volume > 7/8
Bulletin du groupe de recherches anciennes et médiévales
33. Chôra: Volume > 7/8
Cristina Cerami Generazione verticale, generazione orizzontale: il principio di sinonimia nel Commento Grande di Averroè al libro Z della Metafisica di Aristotele
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Le but de cet article est d’analyser l’interprétation qu’Averroès propose de l’étude de la génération spontanée développée par Aristote dans le chapitre 9du livre Z de la Métaphysique et montrer que pour Averroès le véritable enjeu de cette étude est celui de démontrer que l’agent et le produit de la génération ontune même forme. C’est cette thèse, en effet, qui d’après le Cordouan permet en dernière instance d’instaurer entre le monde céleste et le monde terrestre unecausalité, pour ainsi dire, «perpendiculaire» qui sauve à la fois l’efficacité des causes secondes et celle de la cause première qui agit par l’intermédiaire descauses célestes. Ce nouveau cadre cosmologico-ontologique apparaît manifestement comme le produit d’une stratégie menée directement contre Avicenne, carle but ultime d’Averroès est de substituer sa propre théorie de l’Artisan divin à la théorie platonicienne de la création démiurgique, à laquelle il assimile la théorieavicennienne d’une donation des formes par une Intelligence cosmique.
34. Chôra: Volume > 20
Maria Borriello Visione e conoscenza : lineamenti di una psicologia mistico‑ascensionale nei Sermones di Garnerio di Rochefort (1140 ca.‑1225 ca.)
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In the work of the Cistercian Garnerio de Rochefort, active in the second half of the 12th century, we find the formulation of a psychological doctrine based on the interweaving of the Augustinian model of videre and the Neoplatonic principle of a scalar order of the faculties of the soul. The idea of a visual‑cognitive ascent of the soul is used in the direction of an overtly mystical approach, typical of monastic spiritual theology. For Garnerio, the process of man’s inner refinement towards ecstatic‑cognitive assimilation to the divine coincides with a movement of psycho‑gnoseological progression from sense to intelligence, from the external sight of the sensible world to the spiritual one. The culmination is a direct intuition of the gaze with which God sees and understands all things, reachable only by intelligence. Of course, this vision will only be fully realised in the state of future bliss. However, during their earthly life, some men have been made capable, by divine gift, of approaching this summit of knowledge in an episodic and always imperfect way. For Garnerio, man’s turning to God is therefore conceivable only through the joint concurrence of grace and a perfective movement of the soul requiring an entry into himself in order to go supra se, to a place where he will be with God and in God.
35. Chôra: Volume > 20
Tiziano Ottobrini Oltre l’improvviso di Platone e Aristotele. Corollario sull’ipermetafisica dell’ἐξαίφνης tra Damascio e Dionigi ps.‑Areopagita
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This essay strives to illustrate the unusual philosophical category of exaiphnēs (“sudden ; instant”) which is testified in Damascius’ De principiis ; Damascius is the last diadochus of Neoplatonic Academy. It will be illustrated how Damascius takes up a rare idea contained in Plato’s Parmenides on the sudden, rigorously adjusting this notion to describe the irreducible transcendence of the ineffable principle with respect to the One, just like the sudden bursts into time without belonging to it. It will therefore be shown how this specificity of exaiphnēs appears to be taken up and enhanced in a Christological key about the Incarnation by Dionysius ps.‑Areopagite, turning somehow the theoretical reflection of the contemporary pagan philosopher Damascius into a Christian one.
36. Chôra: Volume > 20
Silvia Fazzo, Marco Ghione Il testo della Metafisica nell’«Aristotele di Vienna»
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This article proposes a follow up of Fazzo’s contributions on the stemma codicum of Aristotle’s Metaphysics – including her Chora 2015 paper, its completion in the 2017 Revue d’Histoire des Textes and, most recently, a contribution on the text of Zeta 17 in Aristotelica 1 2022. All of these are summarized and framed here in the context of today’s lively debate. We then introduce the data of Marco Ghione’s collation and comparison of the readings of the two oldest manuscripts J and E : J, the Vind. phil. gr. 100, early 9th century – the so‑called “Aristotle of Vienna” – is thus extensively compared with E, Paris. gr. 1853, early 10th century, with selected reference to the earliest hands at work (J, J2, E1). Based on Paul Maas’ theory of errors, we are now in condition to face the crucial issue : does the latter depend on the former ? This helps resolving the one residual opacity or incertitude concerning the upper part of the Metaphysics’ stemma.
37. Chôra: Volume > 20
Stefano Pone Anca Vasiliu, Montrer l’âme. Lecture du Phèdre de Platon, Paris, Sorbonne Université Presses («Philosophies»), 2021
38. Chôra: Volume > 14
Francesca Calabi Il Parmenide e Filone di Alessandria
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Cet article s’interroge sur la possibilité de dénicher des relations entre le Parménide platonicien et l’oeuvre de Philon d’Alexandrie. Le dialogue platonicien n’est jamais explicitement nommé ni cité par Philon. Il y a une discussion entre chercheurs modernes sur la connaissance que l’Alexandrin peut en avoir eu. D’un côté, Runia pense que le Parménide n’était pas très connu au premier siècle, d’un autre côté, Whittaker considère que, à propos de la transcendance divine, Philon peut avoir fait référence à la première hypothèse du Parménide avec la médiation du Pythagorisme platonisant de son époque. Quant à Dillon, il voit une forte influence du dialogue sur le Platonisme Alexandrin pre‑philonien. De mon côté, je pense qu’on trouve chez Philon des argumentations qu’on peut comparer avec les deux premières hypothèses du Parménide. On ne peut probablement pas déterminer s’il s’agit d’une influence directe ou pas, si certains thèmes viennent du texte platonicien ou d’autres sources. Ce que je chercherai à voir est si Philon utilise – revus et reformulés dans un langage adapté à l’exégèse biblique – des arguments qui rappellent le texte platonicien. Dans ses thèses de théologie négative on trouve parfois des allégations qui semblent ne pas s’accorder trop avec le texte biblique. Elles en reprennent caractères et aspects, mais avec des nuances différentes eu égard à celles du texte originaire. Dans cette perspective, j’essaierai de rapprocher des textes de Philon et quelques passages du Parménide. Naturellement, je ne prétends pas trouver une pleine correspondance entre ces textes. Il s’agit de suggestions, sans que je ne m’attende à donner une réponse univoque à une question peut être indécidable. La mienne est une simple hypothèse de lecture.